1) Pour une solution vers la réinsertion

Un document de partage de bonnes pratiques partagé par la DIHAL montre que l’hébergement citoyen n’est pas conçu comme une simple solution d’accueil temporaire mais comme un dispositif « tremplin » permettant d’accompagner et améliorer le processus d’intégration des personnes. Chaque personne accueillie au sein d’un programme bénéficie d’un accompagnement social global assuré par un acteur de l’action sociale. Cet accompagnement vise principalement l’insertion socio-professionnelle et la construction d’un parcours de logement.

a) Qui peut en bénéficier ?

– Tous les bénéficiaires de la protection internationale (réfugiés statutaires ou bénéficiaires de la protection subsidiaire) âgés de plus de 18 ans ; – Toute personne réfugiée souhaitant s’inscrire dans une démarche de cohabitation dans un cadre interculturel ; – Toute composition familiale est acceptée (personne isolée, famille monoparentale, famille, couple sans enfant).

Les personnes présentant des vulnérabilités trop importantes avec des troubles médicaux ou psychologiques (addictions, troubles psychotiques, etc...) ou mineures isolées ne pourront être admises.

b) Qui peut accueillir ?

– Tout citoyen souhaitant mettre à disposition une chambre privative dans un logement pour une durée de 2 semaines à 12 mois ;

2) Et si l’hébergement citoyen ne convient pas

Les critères ci-dessus sont indispensables au bon fonctionnement d’un hébergement citoyen, ce dernier n’est donc pas une solution adaptée à tous les profils. Si l’hébergement citoyen ne peut pas répondre aux besoins d’une personne, d’autres dispositifs sont complémentaires et pourront y répondre. Pour orienter vers le meilleur accompagnement possible, vous pouvez vous référer aux fiches pratiques “Comment faire pour avoir un hébergement ?”.

<aside> 🧐 III - Comment mettre en place un réseau d’hébergement citoyen ?

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